lundi 3 juin 2013
mardi 28 mai 2013
Mise à jour des avancements.
Ayant presque fini je me suis dit qu'il serait intéressant de mettre à jour visuellement ce qui à été fait.
Voici le cadrage de mes photos et les images. Ensuite il ne restera qu'à installer le tout et jouer avec les placements de cadres!
mardi 21 mai 2013
J'ai filmé la deuxième scène aujourd'hui, le tournage c'est déroulé sans trop d'encombres. J'aime beaucoup le résultat, qui s'intègre très bien au niveau formel et conceptuel avec la première scène, cela donne une rythmique très intéressant.
Le contraste entre les deux vidéos est intéressant, et cela m'amène au problème actuel: je voudrais monter une troisième vidéo à partir de ma maquette, il faut donc que je trouve un équilibre juste entre mes trois éléments. Je devrai probablement filmer du nouveau matériel en vitesse au courant de la semaine, en complément de ce que je vais utiliser de ma maquette.
Le projet avance donc à grand pas, il reste toujours du travail mais je vois le résultat final prendre une forme très concrète et j'en suis très heureux.
J'ai aussi commencé mon montage, qui reste toujours très minime pour mes deux premières vidéos, mais je travaille beaucoup sur mes corrections de couleurs. Trouver l'équilibre au niveau de ma chromatique et de mes lumières entre mes vidéos est plus ardu que je le pensais.
Résultat de ma journée d'aujourd'hui:
jeudi 16 mai 2013
Mise à jour des inspirations.
J'ai oublié de rajouter l'artiste qui m'a inspiré pour finalement adopter mon style pour ce projet. ( car effectivement après avoir fait un petit retour en arrière sur mes idées initiales j'ai réalisé que ce n'était plus du tout le même projet!! ) Et j'ai nommé James Patradoon!
Voici quelques-unes de ces oeuvres qui m'ont fascinées:

Voici quelques-unes de ces oeuvres qui m'ont fascinées:

Ainsi que la bande-dessinée Blacksad qui possède un style propre et, bien que de façon seulement scénaristique, est elle aussi associé à un type de folie inhérente dans le caractère de n'importe quelle homme politique, scientifique ou même religieux.
Et voilà!! Cette bande-dessinée vaut largement le détour tout comme les oeuvres de James Patradoon! La suite à venir!
Avancement physiques! Enfin!
Ici je vous présente la progression de mon aspect psychologique. Par le même fait je précise également deux trois points important à propos d'un style esthétique qui m'a beaucoup plu et que je compte utiliser dans ce projet: la Bd noire/sombre. Mais pour commencer... voici le tout:
| Voici quelques détails de plus prêt |
| Finalement! Je voulais terminer en notant que tout ces dessins seront retravaillé à l'encre de chine. Cela permettra de garder l'énergie du coup de crayon ou plume et de donner un aspect "Bande-dessinée noire" ( Le style visuel qui donnera lieu à des passe-partout stylisés en case de bandes-dessinée afin d'agrémenter le style graphique) . Dans le même esprit bande-dessinée les portrait physique du personnage seront modifié eux aussi au crayon, à l'encre et au marqueur afin de les lier à l'aspect psychologique autrement que par leurs symbolique. |
mercredi 15 mai 2013
Tournage - 1
Grosse journée de travail aujourd'hui!
Je suis très content de mes résultats concrets pour ce qui touche à la transformation corporelle. Je pense être arriver à représenter du mieux de mes capacités l'androgynie de l'individu dans cette séquence, bien qu'il y a toujours place à l'amélioration. Le genderbending se transpose très bien dans la performance, surtout lors de la destruction du maquillage. Je pense qu'au niveau du cadrage en plan rapproché, j'ai bien saisi l'essence que je recherchais, de transposer les émotions du protagoniste face aux systèmes d'oppressions sociales du sexe et du genre dont je parlais dans ma dernière publication. La finalité de la performance m'a laissé dans un état un peu monstrueux, ce qui est exactement ce que je cherchais pour démontrer qu'en se laissant aveuglément dicter notre genre et notre corps on n'est plus tout à fait nous même, mais qu'un monstrueuse copie de quelqu'un d'autre. La modification et destruction du corps sont des éléments que j'ai trouvé très intéressant d'un point du vue performatif et sur vidéo. Le rapport de l'individu à l'autre est aussi je trouve très intéressant, je pense avoir atteint cet état de transgression dans mon tournage d'aujourd'hui.
Au bout d'une journée de travail, j'ai réussi à produire une scène qui va au-delà de ce à quoi je m'attendais, mais dans laquelle je peux tout de même comprendre les points faibles, sur lesquels je vais travailler pour mes futures scènes et futurs projets.
Extrait du tournage d'aujourd'hui!
Je suis très content de mes résultats concrets pour ce qui touche à la transformation corporelle. Je pense être arriver à représenter du mieux de mes capacités l'androgynie de l'individu dans cette séquence, bien qu'il y a toujours place à l'amélioration. Le genderbending se transpose très bien dans la performance, surtout lors de la destruction du maquillage. Je pense qu'au niveau du cadrage en plan rapproché, j'ai bien saisi l'essence que je recherchais, de transposer les émotions du protagoniste face aux systèmes d'oppressions sociales du sexe et du genre dont je parlais dans ma dernière publication. La finalité de la performance m'a laissé dans un état un peu monstrueux, ce qui est exactement ce que je cherchais pour démontrer qu'en se laissant aveuglément dicter notre genre et notre corps on n'est plus tout à fait nous même, mais qu'un monstrueuse copie de quelqu'un d'autre. La modification et destruction du corps sont des éléments que j'ai trouvé très intéressant d'un point du vue performatif et sur vidéo. Le rapport de l'individu à l'autre est aussi je trouve très intéressant, je pense avoir atteint cet état de transgression dans mon tournage d'aujourd'hui.
Au bout d'une journée de travail, j'ai réussi à produire une scène qui va au-delà de ce à quoi je m'attendais, mais dans laquelle je peux tout de même comprendre les points faibles, sur lesquels je vais travailler pour mes futures scènes et futurs projets.
Extrait du tournage d'aujourd'hui!
dimanche 12 mai 2013
Journal #8 - (2013-05-12)
Ça y est, je commence à voir le concret, enfin!
Mes photos sont parties pour l'imprimeur. Mon canevas sur lequel je comptes travailler ma peinture est le suivant :

J'ai aussi envoyé une série très spontanée d'une centaine de photo petit format, dans le genre suivant.


Je vais réécrire une explication plus nette et concrète, mon cerveau, pour le moment, me fait sentir comme une grosse gélatine. Je vais bientôt mettre en mot ma sensation.
Je suis très contente de mon développement pour le moment malgré mon état qui m'a freiné dans mon ambition de production. J'ai l'impression d'avoir su marié pour la première fois spontanéité tout en ayant une vision de départ très forte (et non pas une réflexion initiale). Je trouve cette sensation particulière.
Bref, je vous montres les dessins bientôt.
Mes photos sont parties pour l'imprimeur. Mon canevas sur lequel je comptes travailler ma peinture est le suivant :
Ces photos seront installées au sol. Les spectateurs seront donc obligés de marcher sur elles pour s'approcher des oeuvres 2D accrochées au mur. La perspective d'abstraction corporelle feront aussi intervention dans la vidéo (voir ma maquette retravaillée) finale qui viendront ponctuer le vidéo.
Ainsi, on mets le sensible au-dessus de l'enveloppe charnelle; le rapport au corps n'est pas juste un outil mais une célébration de l'humain dans son corps apte à vivre et non pas à sembler.Je vais réécrire une explication plus nette et concrète, mon cerveau, pour le moment, me fait sentir comme une grosse gélatine. Je vais bientôt mettre en mot ma sensation.
Je suis très contente de mon développement pour le moment malgré mon état qui m'a freiné dans mon ambition de production. J'ai l'impression d'avoir su marié pour la première fois spontanéité tout en ayant une vision de départ très forte (et non pas une réflexion initiale). Je trouve cette sensation particulière.
Bref, je vous montres les dessins bientôt.
Choix de photos!
Voici la succession des photos qui serviront à illustrer la parties évolutive physique de mon projet. Pour l'instant elles restent bien simple mais seront prochainement modifiées au crayon, à la peinture et par le biais de toutes sortes de matériaux. Quelques test ont déjà été fait ( ils seront probablement mit sur le blogue bientôt ). Il est important de noter que le nombre de photos à été baissé à 6 plutôt qu'à 8 pour plusieurs raison. Premièrement, la quantités de travail nécessaire étant déjà grande et le temps me manquant quelques peu cela à été un choix plutôt évident. Deuxièmement, J'ai réalisé que 2 photos au début de la progression étaient plus ou moins inutile à la compréhension et rajoutait des étapes non nécessaires à la compréhension de l'oeuvre.
Voici les photos:
Voici les photos:
À mon avis la progression semble assez apparente mais le tout sera tout de même modifié manuellement par après. Un style un peu plus Bande-dessinée noire sera adopté pour les modifications et les photos seront repassé à la retouche et au filtres afin de les "cartooniser". J'ai bien hâte de vous montrer le résultat !! La suite à venir cette semaine!
vendredi 10 mai 2013
Storyboard
J'ai beaucoup de mises à jour à faire, puisque j'ai un peu laissé de côté le blog. Je commence donc par mon storyboard, l'os bien juteux de mon projet.
Je ne peux dire combien d'heures au total j'ai passées à rédiger le script et composer le croquis de mes planches. Beaucoup trop à mon goût. Mais c'est terminé. Et tout va bien rouler à présent.
Originairement, j'avais pour but de réaliser 10 pages. Mais raconter une histoire en 10 pages est beaucoup plus complexe que je ne l'aurais cru. Pour que l'histoire soit plus harmonieuse et moins saccadée, j'ai dû ajouter 2 pages supplémentaires. Encore plus de boulot...
Voici le résultat.
Mon scanner mange les détails. Je scannerai à nouveau avec un meilleur scanner.
D'autres mises à jour suivront sous peu. Bonne semaine.
D'autres mises à jour suivront sous peu. Bonne semaine.
mercredi 8 mai 2013
Entrée 5 - 8 mai 2013
Je n'ai rien mis sur le blog depuis bien longtemps, je vais essayer de me
rattraper d'ici la fin du projet.
Ceci est un résumé de mes
dernières semaines:
J’arrive pour sûr à une impasse
dans mon projet, que je me suis probablement moi-même imposé sans le savoir.
D’une part, je découvre peu à peu une dichotomie au sein même de la
conceptualité de mon projet et que je n’arrive pas à concilier, du moins pas
encore. J’ai présenté une maquette dont la conception et le rendu matériel
était très organique, même très intuitif. Je pense que de là ressort la
problématique principale à la source de mon blocage. J’arrive à un rendu qui
est contradictoire avec le discours rationnel à la base de la conceptualité de
mon projet, mais plus encore, une contradiction dans la conceptualité que je
n’ai pas encore concilié dans mon esprit. L’être humain est généralement abordé
dans mes œuvres de manière organique, inconsciente, intuitive, alors que
j’approche le thème de la temporalité de façon très (trop) cartésienne. Il est
donc très probable que de continuer dans la même direction, de garder ce mode
de pensée, vouera mon projet à un échec certain. Je ne suis pas sûr, mais il
serait fort à parier que mon manque de réflexion sur la problématique du temps
m’empêche de l’aborder intuitivement; j’ai encore besoin de laisser le sujet
arrivé à maturité dans mon esprit avant de pouvoir l’explorer librement. Je
pense qu’un autre élément de réponse vient probablement de l’angle d’approche
que j’ai pris avec ce projet. Rétrospectivement, je me rends compte que le
thème de la temporalité était beaucoup plus une motivation à aborder la/les
problématique(s) se rapportant à nos relations humaines plutôt qu’un réel enjeu
pour mon projet. J’ai, je crois, donné une trop grande place à la temporalité
dans mon projet, ce qui a nuis à ma réflexion par rapport à nos rapport
interpersonnel.
S’ancrant dans vision empirique
intrinsèque des théories/pratiques queer et féministe de notre identité en tant
qu’individu et société, l’œuvre présentée sous la forme d'une vidéo-performance
questionne et critique les prisons identitaires découlant des
systèmes d'oppression tels que le binaire des genres, le patriarcat, et tous
les rapports de force et les constats sociaux qui découlent de cet
établissement systémique de l’identité du genre et du sexe.
Le premier système critiqué est celui du binaire des genres, soit que l'être
humain est divisé entre l'homme et la femme, considérant que le sexe biologique
d'une personne est automatiquement relié à son genre social. Cela crée a priori
une dissociation entre les rôles que doivent remplir les hommes et les femmes,
du même coup discréditant toute identité ne remplissant pas les fonctions qui
lui serait associé.
L'importance de la notion d'auto-détermination du genre/sexe est donc
primordiale à ma vision queer transmise par mon oeuvre, où un individu,
délaissé des contraintes normatives sociales, est la meilleure personne pour
déterminé de son genre et de son sexe. Mon oeuvre abordera donc l'identité
d'un individu vu d'une vision queer, où l'importance de l'auto-determined
body/gender d'une personne sera confronté au regard des autres,
tentant de ramener cette identité dans la normativité. C'est de cette
juxtaposition entre notre auto-détermination identitaire face à une identité
née de l'oppression et de la norme sociale que se base la conceptualité
formelle de mon oeuvre.
C'est par une complémentarité du
subversif et du ludique que je critique les systèmes d'oppression qui nous
contraignent tous-toutes dans la recherche de notre identité. En créant un
rapport intimiste entre les protagonistes de la performance, je cherche à
confronter l'auto-détermination du genre/sexe d'un individu dans son rapport à
l'autre et aux systèmes d'oppressions, créant le malaise tant par par la
transgression des autres sur soi-même, relevant la question du consentement
d'une personne face aux contraintes sociales inhérentes d'un système sexiste,
et par le genderbending, transgressant consciemment les archétypes de
rôles associés à un ou l'autre des genres normatif.
Référence(s)
CHRISTEENE, un artiste jouant beaucoup avec la performance et utilisant le Drag de manière très provocatrice, étant même catégorisé comme un ''Drag Terrorist''. Son 'alter-ego', une identité se rapprochant du genderbending et son utilisation de cette identité comme outil de subversion et critique sociale m'a beaucoup influencé.
Quelques test de matériaux avant de passer au film!
Premier test, le maquillage est un médium que je ne maîtrise pas encore, il y a encore beaucoup de place à l'amélioration. Ce n'est pas ce que je cherche au niveau esthétique, l'exercice relevait plutôt d'une appropriation technique du médium.
mardi 30 avril 2013
Journal #7 - (2013-04-30)
Bon.
Les dernières semaines ont été plutôt complexes.
Je me suis résignées à me présenter à l'urgence la semaine dernière. Mon mauvais état de santé vient changer grandement ma production. Il y a encore une semaine, je rajoutais des accessoires pour la séquence cinématographique et je travaillais dur sur des automates qui seraient des nouveaux protagonistes. La robotisation et l'interaction artificielle que je voulais créer avec le corps humain m'avait grandement émerveillée. Je vais probablement utiliser quand même le prototype qui est persque achevé...
Ceci dit, mes pertes de visions m'empêchent de mouler mes modèles comme je le voudrais. Le tout est beaucoup trop dangereux. Le montage serait difficile parce que j'ai de la difficulté à me concentrer sur la lumière sur une longue période de temps. Bref, l'idée du film est de plus en plus loin. Je crois que le momentum n'est pas de mon côté pour le réaliser.
Cette réalité m'a beaucoup découragé durant les dernières semaines. Par contre, j'ai maintenant des moments où je suis apte à travailler et je tente d'en profiter. Pour surpasser ma période de cafard, je vois maintenant que ma biologie influence mon processus dans un endroit encore plus excitant. Je visais mal. Je discutais de la limitation des apparences quand je voulais parler de la limitation du corps lui-même et de ses capacités extraordinaire. Vu que je ne peux pas travailler aussi physiquement et à grande échelle que je le voulais, j'ai l'impression de mieux cerner l'essence de ce que je veux réaliser.

Une visite au Musée des Beaux Arts m'a fait (re)découvrir exactement l'artiste qu'il fallait au bon moment.
Depuis plusieurs semaines, je cherchais à retrouver un artiste ayant fait une reconstruction de son atelier façon monochrome. Cette installation que j'avais vu au MAC au alentour de 2011 avait finis par représenter pour moi le "cabinet de curiosité" parfait au plan formel même si ce n'étais pas ce qu'il tentait d'imager. Il avait marqué mon imaginaire.
Aujourd'hui, dans le cadre du cours de projet dessin, nous devions aller explorer la collection temporaire sur le dessin contemporain. J'accroche sur un dessin particulier qui tente de représenter la connexion entre les individus. Le dessin de Massimo Guerrera dégage une grande sérénité. (Je n'ai malheureusement pas de photo pour l'instant. J'ajouterais la photo de la véritable oeuvre dès que je réussirais à me la procurer. Par soucis d'exemplification je poste ici ce que j'ai trouvé de la même série.) J'ai été entièrement subjuguée par l'oeuvre d'art qui m'a rappelée le point de départ original de mon processus. Je voulais faire une célébration du corps humain. Je voulais parler de notre relation avec notre corps ainsi que ceux des autres et comment elle pouvait être merveilleuse. Ma volonté était de montrer le beau comme un choix individuel que nous devions faire communément pour reprendre possession de nos corps. Et j'avais complètement perdu ça de vue. J'ai beaucoup de difficulté avec la théorie du subconscient, mais je crois que j'étais incapable de parler de l'émerveillement que j'ai pour le corps tout en étant de moins en moins dans un état de santé plaisant. Bref, j'ai retrouvé l'essence de ce que je veux faire, le primordial.
Demain je posterais mon concept de façon concrète et réaliste. Assez de lumière pour aujourd'hui.
Les dernières semaines ont été plutôt complexes.
Je me suis résignées à me présenter à l'urgence la semaine dernière. Mon mauvais état de santé vient changer grandement ma production. Il y a encore une semaine, je rajoutais des accessoires pour la séquence cinématographique et je travaillais dur sur des automates qui seraient des nouveaux protagonistes. La robotisation et l'interaction artificielle que je voulais créer avec le corps humain m'avait grandement émerveillée. Je vais probablement utiliser quand même le prototype qui est persque achevé...
Ceci dit, mes pertes de visions m'empêchent de mouler mes modèles comme je le voudrais. Le tout est beaucoup trop dangereux. Le montage serait difficile parce que j'ai de la difficulté à me concentrer sur la lumière sur une longue période de temps. Bref, l'idée du film est de plus en plus loin. Je crois que le momentum n'est pas de mon côté pour le réaliser.
Cette réalité m'a beaucoup découragé durant les dernières semaines. Par contre, j'ai maintenant des moments où je suis apte à travailler et je tente d'en profiter. Pour surpasser ma période de cafard, je vois maintenant que ma biologie influence mon processus dans un endroit encore plus excitant. Je visais mal. Je discutais de la limitation des apparences quand je voulais parler de la limitation du corps lui-même et de ses capacités extraordinaire. Vu que je ne peux pas travailler aussi physiquement et à grande échelle que je le voulais, j'ai l'impression de mieux cerner l'essence de ce que je veux réaliser.
Une visite au Musée des Beaux Arts m'a fait (re)découvrir exactement l'artiste qu'il fallait au bon moment.
Depuis plusieurs semaines, je cherchais à retrouver un artiste ayant fait une reconstruction de son atelier façon monochrome. Cette installation que j'avais vu au MAC au alentour de 2011 avait finis par représenter pour moi le "cabinet de curiosité" parfait au plan formel même si ce n'étais pas ce qu'il tentait d'imager. Il avait marqué mon imaginaire.
Aujourd'hui, dans le cadre du cours de projet dessin, nous devions aller explorer la collection temporaire sur le dessin contemporain. J'accroche sur un dessin particulier qui tente de représenter la connexion entre les individus. Le dessin de Massimo Guerrera dégage une grande sérénité. (Je n'ai malheureusement pas de photo pour l'instant. J'ajouterais la photo de la véritable oeuvre dès que je réussirais à me la procurer. Par soucis d'exemplification je poste ici ce que j'ai trouvé de la même série.) J'ai été entièrement subjuguée par l'oeuvre d'art qui m'a rappelée le point de départ original de mon processus. Je voulais faire une célébration du corps humain. Je voulais parler de notre relation avec notre corps ainsi que ceux des autres et comment elle pouvait être merveilleuse. Ma volonté était de montrer le beau comme un choix individuel que nous devions faire communément pour reprendre possession de nos corps. Et j'avais complètement perdu ça de vue. J'ai beaucoup de difficulté avec la théorie du subconscient, mais je crois que j'étais incapable de parler de l'émerveillement que j'ai pour le corps tout en étant de moins en moins dans un état de santé plaisant. Bref, j'ai retrouvé l'essence de ce que je veux faire, le primordial.
Demain je posterais mon concept de façon concrète et réaliste. Assez de lumière pour aujourd'hui.
lundi 29 avril 2013
Une touche d'écriture?
-Dernièrement, mon projet stagnait. Je ne savais pas sur quelle piste me lancer pour continuer l'aspect psychologique de mon évolution. Cependant, la semaine dernière pendant une présentation en classe j'ai eu une illumination qui m'a beaucoup plu. Pour mon projet, la raison de la décrépitude de mon personnage était plutôt floue et il était difficile pour moi de monter un aspect visuel complet et pertinent sans histoire à suivre. Heureusement cette histoire je l'ai trouvé dans une métaphore.
Je m'explique:
Je me suis longuement questionné sur les raisons qui ferait que mon personnage tomberais en dépression, qu'est-ce qui le ferait subir cette évolution mentale?! La solution à mon problème m'est venue d'un travail en création littéraire. ( La réalisation d'un slam, un poème destiné à être récité verbalement. ) Dans un exercice d'écriture automatique il m'est venue la phrase suivante: << Nous sommes rois sans peuple gouvernant royaumes de veines et de chair>>. De cette phrases est m'est venu l'idée de créer un poème associé à mon projet. Le but étant de représenter métaphoriquement le fait que nous sommes tous un roi ou une reine de notre propre corps mais que malgré nos efforts notre suprématie est supplanté par un élément hors de notre contrôle. Nous sommes destinés à vieillir et mourir. Tandis que notre corps s'abîme et vieillit notre esprit s'aiguise et ne fait qu'acquérir de l'expérience. En résumé, nous ne somme qu'une contradiction sur deux pattes. C'est donc sur cette lancé que je continuerai pour réaliser le visuel de l'évolution psychologique de mon protagoniste. Cela permettra au spectateur d'interpréter l'oeuvre sur plusieurs niveaux.
Le poème:
Les quelques vers du poème viendront agrémenter les représentations psychologique. Ils seront chacun associés à une image et représenteront chacun un bout de l'histoire à interpréter par celui qui visualise le tout. Au final, si on prend en compte le texte et les images l'oeuvre pourra enfin s'assembler et prendre tout son sens.
Voici un extrait du poème, le but n'étant pas de donner directement au spectateur ce que je veux qu'il y voit, le poème reste évasif et sous-entend la plupart du temps.
Le voici:
-C'est par la providence provenant de légendes dérisoires que le règne s'achève.
-Elle cour, nous suit, nous entoure et nous nuît cette suprématie s'agrippant à nos vie.
-Raclant le sol de ses griffes effilées, enfilée de nos peau, habillé de nos maux elle se faufile et fige le fil tendu de nos pensées, le stress nous prend en filature, nous arraches à nos rêve enfumé-rrant dans les couloirs de notre corps nous fuyons.
-Le souffle haletant on regarde derrière soit mais l'on ne voit que souvenirs. Le fil se tend, le fil dure, le fils perdure. Il endure malgré la guerre entre lame de cisailles de fer et ses filaments d'éther.
-Mais c'est la mort physique. Pris par Belzé-butte contre une roche et crac c'est le cou qui troque sa place à la loque de chair.
-C'est la pierre qui cède, la prière qui opère car malgré tout ont espère. On y croit dur comme fer.
-Prisonnier de nos contré notre corps nous laisse tomber. Mais on veut voir la lumière, libérer notre psychés, fondre vers autre chose que cette citadelle décapitée.
Le tout est à retravailler bien évidement mais cela ne constitue qu'une partie qui sera divisé puis associé à plusieurs cadres. Les images contenues dans les cadres seront lié à ce texte et révéleront l'histoire du personnages.
Je m'explique:
Je me suis longuement questionné sur les raisons qui ferait que mon personnage tomberais en dépression, qu'est-ce qui le ferait subir cette évolution mentale?! La solution à mon problème m'est venue d'un travail en création littéraire. ( La réalisation d'un slam, un poème destiné à être récité verbalement. ) Dans un exercice d'écriture automatique il m'est venue la phrase suivante: << Nous sommes rois sans peuple gouvernant royaumes de veines et de chair>>. De cette phrases est m'est venu l'idée de créer un poème associé à mon projet. Le but étant de représenter métaphoriquement le fait que nous sommes tous un roi ou une reine de notre propre corps mais que malgré nos efforts notre suprématie est supplanté par un élément hors de notre contrôle. Nous sommes destinés à vieillir et mourir. Tandis que notre corps s'abîme et vieillit notre esprit s'aiguise et ne fait qu'acquérir de l'expérience. En résumé, nous ne somme qu'une contradiction sur deux pattes. C'est donc sur cette lancé que je continuerai pour réaliser le visuel de l'évolution psychologique de mon protagoniste. Cela permettra au spectateur d'interpréter l'oeuvre sur plusieurs niveaux.
Le poème:
Les quelques vers du poème viendront agrémenter les représentations psychologique. Ils seront chacun associés à une image et représenteront chacun un bout de l'histoire à interpréter par celui qui visualise le tout. Au final, si on prend en compte le texte et les images l'oeuvre pourra enfin s'assembler et prendre tout son sens.
Voici un extrait du poème, le but n'étant pas de donner directement au spectateur ce que je veux qu'il y voit, le poème reste évasif et sous-entend la plupart du temps.
Le voici:
-C'est par la providence provenant de légendes dérisoires que le règne s'achève.
-Elle cour, nous suit, nous entoure et nous nuît cette suprématie s'agrippant à nos vie.
-Raclant le sol de ses griffes effilées, enfilée de nos peau, habillé de nos maux elle se faufile et fige le fil tendu de nos pensées, le stress nous prend en filature, nous arraches à nos rêve enfumé-rrant dans les couloirs de notre corps nous fuyons.
-Le souffle haletant on regarde derrière soit mais l'on ne voit que souvenirs. Le fil se tend, le fil dure, le fils perdure. Il endure malgré la guerre entre lame de cisailles de fer et ses filaments d'éther.
-Mais c'est la mort physique. Pris par Belzé-butte contre une roche et crac c'est le cou qui troque sa place à la loque de chair.
-C'est la pierre qui cède, la prière qui opère car malgré tout ont espère. On y croit dur comme fer.
-Prisonnier de nos contré notre corps nous laisse tomber. Mais on veut voir la lumière, libérer notre psychés, fondre vers autre chose que cette citadelle décapitée.
Le tout est à retravailler bien évidement mais cela ne constitue qu'une partie qui sera divisé puis associé à plusieurs cadres. Les images contenues dans les cadres seront lié à ce texte et révéleront l'histoire du personnages.
Inscription à :
Articles (Atom)














.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)

.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)



