Je m'explique:
Je me suis longuement questionné sur les raisons qui ferait que mon personnage tomberais en dépression, qu'est-ce qui le ferait subir cette évolution mentale?! La solution à mon problème m'est venue d'un travail en création littéraire. ( La réalisation d'un slam, un poème destiné à être récité verbalement. ) Dans un exercice d'écriture automatique il m'est venue la phrase suivante: << Nous sommes rois sans peuple gouvernant royaumes de veines et de chair>>. De cette phrases est m'est venu l'idée de créer un poème associé à mon projet. Le but étant de représenter métaphoriquement le fait que nous sommes tous un roi ou une reine de notre propre corps mais que malgré nos efforts notre suprématie est supplanté par un élément hors de notre contrôle. Nous sommes destinés à vieillir et mourir. Tandis que notre corps s'abîme et vieillit notre esprit s'aiguise et ne fait qu'acquérir de l'expérience. En résumé, nous ne somme qu'une contradiction sur deux pattes. C'est donc sur cette lancé que je continuerai pour réaliser le visuel de l'évolution psychologique de mon protagoniste. Cela permettra au spectateur d'interpréter l'oeuvre sur plusieurs niveaux.
Le poème:
Les quelques vers du poème viendront agrémenter les représentations psychologique. Ils seront chacun associés à une image et représenteront chacun un bout de l'histoire à interpréter par celui qui visualise le tout. Au final, si on prend en compte le texte et les images l'oeuvre pourra enfin s'assembler et prendre tout son sens.
Voici un extrait du poème, le but n'étant pas de donner directement au spectateur ce que je veux qu'il y voit, le poème reste évasif et sous-entend la plupart du temps.
Le voici:
-C'est par la providence provenant de légendes dérisoires que le règne s'achève.
-Elle cour, nous suit, nous entoure et nous nuît cette suprématie s'agrippant à nos vie.
-Raclant le sol de ses griffes effilées, enfilée de nos peau, habillé de nos maux elle se faufile et fige le fil tendu de nos pensées, le stress nous prend en filature, nous arraches à nos rêve enfumé-rrant dans les couloirs de notre corps nous fuyons.
-Le souffle haletant on regarde derrière soit mais l'on ne voit que souvenirs. Le fil se tend, le fil dure, le fils perdure. Il endure malgré la guerre entre lame de cisailles de fer et ses filaments d'éther.
-Mais c'est la mort physique. Pris par Belzé-butte contre une roche et crac c'est le cou qui troque sa place à la loque de chair.
-C'est la pierre qui cède, la prière qui opère car malgré tout ont espère. On y croit dur comme fer.
-Prisonnier de nos contré notre corps nous laisse tomber. Mais on veut voir la lumière, libérer notre psychés, fondre vers autre chose que cette citadelle décapitée.
Le tout est à retravailler bien évidement mais cela ne constitue qu'une partie qui sera divisé puis associé à plusieurs cadres. Les images contenues dans les cadres seront lié à ce texte et révéleront l'histoire du personnages.


Léo ces photos ça vient d'où? Vas-tu les utiliser? Le poème c'est de ta composition pour le cours de Fiction en français. C,est une bonne idée de réutiliser ce matériel. Mais comme tu fais une installation de portraits dépressifs c'est une bonne idée de prendre appui sur ce texte en le transformant pour qu'il s'intègre à ton projet et l'enrichisse.
RépondreSupprimerJ'ai très hâte de voir du visuel. Je ne suis pas certain que d'attendre les derniers jours pour tout produire sous l'effet de l'euphorie te donne suffisamment de temps pour corriger et améliorer.